Article 1 : Le marché du vin Suisse
Un rapide condensé de tout ce qui se dit et ne se dit pas sur ce marché actuellement en souffrance.
Nom de la page : 3_Wokisme.html
Récemment il m’est arrivé plusieurs fois de me faire rabrouer pour avoir dit quelque chose qui me semblait anodin et j’ai alors réalisé à quel point les théories «woke» ont pris la main dans notre société. Je refuse ce diktat et vais expliquer mes raisons dans l’article qui suit.
Pour bien débuter il faut définir ce qu’englobe le terme «woke» et son origine. Et pour cela rien de mieux que Wikipédia :
«Le terme anglo-américain Woke («éveillé») désigne initialement le fait d'être conscient des problèmes liés à la justice sociale et à l’égalité raciale. En raison de son adoption croissante au-delà de ses origines afro-américaines, le terme est devenu un fourre-tout utilisé pour désigner et généralement dénigrer les idées progressistes et les militantismes centrés sur la défense des droits de groupes minoritaires.»
Pour l'anthropologue et professeur de psychiatrie canadien, de l’Uni McGill, Samuel Veissière, «ceux qui se revendiquent comme woke éprouvent une certaine fierté morale à percevoir de la violence partout… ...le terme a acquis une connotation plus cynique pour dénoter un puritanisme hystérique dans la montée du politiquement correct». Certains universitaires expriment même la crainte qu’une génération d'étudiants — que l'on appelle désormais woke — cherche à imposer une nouvelle forme de pureté morale. Et ce faisant crée une coercition à la pensée, supprimant et excluant les idées contraires, les débats conflictuels et les résultats de recherche indésirables, conduisant à l’autocensure et menaçant la liberté académique.
La droite et les partis réactionnaires en général ont commencé à utiliser le wokisme comme ennemi idéologique pour remplacer le communisme disparu. Et aujourd’hui le monde politique est très polarisé sur ces objets. Et l’on commence à voir poindre des extrémistes de l’autre bord tout aussi outranciers dans leurs propos : suprémaciste, incels, complotistes, climato-sceptiques, etc. Le terme «woke» est devenu une insulte au même titre que «réac».
Nous sommes arrivés au stade où la culture woke, et tout ce qui s’y rattache, commence à définir une nouvelle morale avec des normes et des codes à respecter du style «Fais pas ci, fais pas ça!».
Nous, à Politiquementcorrect, avons encore tout juste vécu l’ancienne morale d’avant 1968 et ne sommes pas prêts à accepter une nouvelle chape de plomb qui souhaite régir nos comportements.
Le
wokisme est en fait un
baroud d’honneur de la gauche Le paradoxe de la tolérance : Une société
tolérante doit être intolérante envers les
intolérants pour survivre. L'ingénierie sociale fragmentaire : L'État
doit corriger les injustices concrètes pas à
pas, au lieu de tout révolutionner. Le wokisme, à l'instar des
théories néo-conservatrices, risque de
fragiliser la société ouverte : ils refusent
tous deux la liberté de critique, réactivent des
dogmes et tendent à sacrifier les libertés
individuelles sur l'autel du collectif. Pour
préserver le débat, il est essentiel que leurs
tenants acceptent la légitimité des opinions
contraires. In fine, ce clivage renvoie à un
choix de société incontournable : qu'est-ce qui
doit primer, le bien commun ou l'autonomie de
l'individu ? Existe-t-il une voie médiane
praticable ?
soixante-huitarde décidée à faire
passer ses idées sur un mode
contraignant, au même titre que certains gouvernements d’extrême-droite
mettent en place toutes sortes de mesures pour
limiter l’opposition. Et ici la gauche rejoint
la droite dans un
mouvement décrit par Karl Popper dans sa «société ouverte»
, elle qui fait le lit de ses ennemis par son
essence même. C’est pourquoi il développe deux
principes fondamentaux pour la protéger et
garantir sa pérennité :
Un rapide condensé de tout ce qui se dit et ne se dit pas sur ce marché actuellement en souffrance.
Une petite analyse de la situation avec quelques pistes à creuser pour améliorer la situation.
Les morales se suivent et se ressemblent.
Une analyse critique de ce mouvement par rapport à ce qui l’a précédé.
Un grand coup de chapeau
Une petite présentation d’un duo de "créateurs de contenu" et de leur site.